Quoi de neuf capitan

criscoII
Pourquoi il faut sortir les bateaux de l’eau, gratter la coque, peindre dessus le grattage, visser les boulons qui tombent, changer les morceaux cassés ?
Pour pas que les bateaux coulent pardi !
Et puis pour éviter l’osmose !! ça c’est pas bon l’osmose, ça fait couler les bateaux dans des douleurs affreuses.
Pour les biologistes curieux, il y avait un petit poisson bizarre planqué dans le circuit d’eau du moteur. Entre la rascasse et la murène, long de 8 cm. Il parait que ça mort méchamment et surtout que ça peut rester au soleil, se dessécher, se lyophiliser, et reprendre son eau et sa vie quand on le remet dans l’étang !!!
(pas eu le réflexe de prendre la photo 😦 )

Contradiction

Les deux gros problèmes de l’humanité, qui sont liés, qui sont insolubles, qui ont mené déjà à la perte de civilisations et de nombre de cultures, ces deux sources de tous les maux de l’humanité et de si nombreuses espèces terrestres, ces deux plaies, et je vais finir par les nommer, que je dénonce de toutes mes forces, sont: les religions et la surpopulation.
Je me suis épuisé à vouloir en convaincre mes congénères et j’ai perdu des occasions de vivre confortablement des vies de famille valorisantes. Je ne veux en rien être associé à un de ces phénomènes. Pourtant j’ai accepté d’être le parrain de Jeannette.
Jeannette a deux ans et deux mois déjà, elle est terrible, déterminée, très intelligente, butée, jalouse. Sa grande sœur se déguise en ninja pour s’en défendre et ses parents s’épuisent à son service. Je l’aime beaucoup bien qu’elle m’effraie un peu. D’ailleurs il est clair qu’elle n’aura pas besoin d’un parrain protecteur. Encore, peut être, si je suis capable de lui apporter quelques choses, si elle me reconnais comme un repère dans la vie glorieuse qui l’attend, peut être que ce sera elle qui protégera ma sénilité de l’ennui. Je fréquente donc une jeune fille de cinquante ans ma cadette. Elle est jolie comme un cœur, elle a des yeux noirs, déterminés, une voix qui commande, des larmes qui affolent et un sourire qui fait fondre. Me voilà bien.

La vérité sur le mensonge

Mentir c’est ne pas dire la vérité.
Oui, mais qu’est ce que la vérité ?
La vérité des uns heurte les certitudes des autres, les lois de la physique changent. Les apparences trompent les juges et les justiciers.
Alors qu’opposer au mensonge ?
Parler c’est déjà mentir parce-que les mots mentent, ne sont pas assez précis et que la vérité qui n’existe pas change à chaque instant.
A défaut de vérité trop délicate parlons de sincérité. Après tout si on croit sincèrement dire la vérité, la plus grande partie du chemin est faite. Parce que ce qui est plus important que ce que l’on dit, c’est pourquoi on le dit. Pour exister, pour rassurer, pour amadouer, dominer, domestiquer, pour blesser.
La vérité et le mensonge jouent le même jeux. Et le ton compte autant que les mots et les mots autant que le sens.
Les mots mentent donc et inéluctablement, mais ils n’ont pas la même signification, la même éthique, suivant qu’ils sont dit pour rassurer un enfant ou pour manipuler une foule, parce-que c’est l’intention qui fait la différence.
Au contraire des mots qu’ils ne faut pas croire mais interpréter, les actes eux, quelle que soit l’intention qui les motive sont ce qu’ils font !
Gaffe dont à ce que vous dites et surtout à ce que vous faites.
Croyez moi 🙂

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