Cocha

Qu’est-ce qu’il y a à faire à Cochabamba ? Me demande Guy.

Bah je n’en sais trop rien. C’est une ville comme d’autres, c’est pire peut-être. Des embouteillages de bus bariolés, des coups de clakson. Des marchés couverts suintants, grouillants, puants. Des mendiants, des enfants sales des vieux couchés sur les trottoirs. On croise des paysannes à jupe de velour, les jambes nues ou en bas de laine, le cul comme des cloches, au visage buriné par l’air des montagnes surmonté d’un chapeau melon. Le plastique rode partout en couleurs cliquantes. Le clinquant est de règle d’ailleurs, en contraste avec les regards timides, de l’habitude de baisser les yeux donnée de force. Mais aujourd’hui, le vacarme c’est celui de la fête. Des groupes de fanfares, de danseurs, des chapeaux de cowboy qui virevoltent, des jupes qui volent, des botes couvertes de grelots qui battent le bitume. Un orage a couvert le début du défilé, une eau en chute, en rivière, suivie de grêle à dénuder les arbres. Les fanfares allaient plier, se replier, mais à grand coups de sifflets, de harangue, les troupes se sont réformées sous les trombes. C’est là que j’ai pris cette image.

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Et ensuite j’en ai pris plein d’autres, ils ont été des milliers à danser pendant près de trois heures

Larga distancia

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Ou sont les trains d’antan ? J’ai la nostalgie des trains-couchette. Se réveiller dans une autre ville c’est un peu de la téléportation à l’ancienne,  la promiscuité et les bruits en plus.
Il parait que l’état va lever l’interdiction des longues distances en bus ? On va peut être voir venir des « super cama » comme en Amérique latine. Des bus couchette avec service de bord. Chouette.

 

Un car de tour

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Carlos écrit des articles dans le supplément tourisme du quotidien de Cordoba. On l’invite dans des palaces sur copa cabana, on lui paie des voyages dans des supers coins, il pose ses questions et fait ses remarques aux plus hauts responsables.

C’est lui qui m’a dit de faire un tour en bus à  touristes pour se faire une idée de la ville où on arrive.

C’est fait. A Mendoza. Ca rajoute jiste un peu de circulation à la circulation.

Marcelloooo

bagarre

Marcello a mal pris de se faire traiter de casse couille par un client. Foutage du formulaire à la gueule, insultes, menaces, le client se rebelle, se lance et se prend une branlée magistrale.

Lieu du sketch : le comptoir de Ryanair mp2 ce 24 novembre 2014

Résultat du match: le client est interdit de vol.

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